Angélique

Angélique

Détails Produit

  • Essence: Angélique
  • Classe d’emploi: 4 & 5
  • Classe de durabilité: ??
  • Classe d’imprégnabilité: 4 (non imprégnable)

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Angélique

débit sur dosse

Angélique

débit sur quartier

Essence Angélique

L’Angélique est un arbre relativement fréquent sur le plateau des Guyanes et dans la partie nord du Brésil. Il fournit un bois brun de grande qualité qui est très utilisé en Guyane Française, pour des usages aussi bien structurels (charpente) que décoratifs (ameublement). 

Appellations et caractéristiques de l’arbre

Nom scientifique et famille botanique : Dicorynia guianensis, fabacées

Appellations commerciales : basralocus
Noms vernaculaires et usuels : Angélique, angelica do para
Code essence selon la NF EN 13556: DIXX

Très grand arbre de la forêt tropicale, généralement bien conformé pouvant atteindre 50 m de haut et 120 cm de diamètre pour les plus beaux spécimens.

C’est une essence de lumière qui a la capacité de germer en trouée ou sous le couvert forestier. L’Angélique se retrouve sur l’entièreté du territoire Guyanais, mais sa densité à l’hectare connait de fortes variations, allant de 0 à 35 tiges / ha. 

Description du bois

Le bois d’Angélique est de couleur brune, avec des variations allant du brun doré au brun violacé.

 

Le Bois
couleur référence brun
aubier bien distinct
grain à la loupe (grossissement x15), on peut observer :
Fil droit
contrefil absent
La Grume
diamètre Jusqu’à 120 cm
épaisseur aubier 2 à 10 cm
flottabilité non flottable

Utilisations et principaux emplois

En raison de ses bonnes caractéristiques physiques et mécaniques, de son aspect décoratif et de la bonne qualité des grumes, l’Angélique convient à un très grand nombre d’emplois : ouvrages d’art (ponts, travaux de port et de canaux), constructions navales, menuiseries intérieures et extérieures, y compris pour des usages en structure, ameublement, décoration. En Guyane, elle est utilisée traditionnellement pour la construction de pirogue.
Sa mise en œuvre nécessite l’utilisation d’outils spéciaux et pour les emplois soignés des bois convenablement secs.
L’Angélique peut également convenir pour la fabrication de placage tranché ou déroulé. 

Maurice RENAUD, dans son ouvrage “Contribution à l’étude des bois de Guyane française (1932) mentionne l’intérêt du bois d’Angélique pour la réalisation de douelles et de merrains en tonnellerie.

Caractéristiques technologiques

Propriétés physiques :

Le bois d’Angélique a une densité de 0.79 à 12% d’humidité.
Il répond naturellement aux exigences de la classe d’emploi 3 

champignons classe 2 – durable
insectes de bois sec classe d – durable (risques limités à l’aubier)
termites classe M – moyennement durable
Imprégnabilité Classe 4 – non imprégnable
Classe d’emploi Classe 3 (extérieur, hors contact avec le sol) & 5
essence couvrant la classe 5 oui
notes Résistance aux champignons : moyenne à bonne selon la nature des champignons. Cette essence ne couvre pas la classe d’emploi 4, par contre elle couvre naturellement la classe d’emploi 5 (utilisation en milieu marin ou en eau saumâtre) en raison de son fort taux de silice et de sa densité élevée

Dureté Monnin : 5,7
Coefficient de retrait volumique % : 0,55
Retrait tangentiel total % : 8,2
Retrait radial total % : 5,1

Réaction au feu :                                                                            

Classement conventionnel français : M2 (difficilement inflammable).  Ce classement concerne les bois massifs répondant aux exigences de la norme NF EN 14081-1 annexe C, à savoir bois de structure, classé et d’épaisseur minimale 22 mm .                                                                                

Classement selon les Euroclasses  :                                        

Les classements rapportés ci-après résultent d’essais spécifiques réalisés pour caractériser les performances de l’Angélique, conduisant à un classement  supérieur au classement conventionnel.

                                  –  Sol (horizontal)  : Cfl-s1 pour le parquet en Angélique d’épaisseur nominale supérieure ou égale à 22 mm, posé sur lambourde ou substrat support classé Cfl-s1 (Document de référence : rapport de classement 16/RC-64, établi le 20/06/2017 par FCBA).                                                                 –  Mur (vertical) : Cs2-d0 pour le bardage d’Angélique avec ou sans saturateur, d’épaisseurs max/mini :  22mm/12mm pour un montage vertical ou horizontal avec ou sans lame d’air et fixation sur ossature secondaire classée D ou support classé D-s2, d0.  (Document de référence : rapport de classement 16/RC-62, établi le 20/06/2017 par FCBA).

Classement mécanique pour la qualité HS STI :                     Les sciages d’Angélique, d’origine Guyane française, de qualité HS STI, peuvent être assignés à la classe D50 (EN 338)

Classement mécanique pour la qualité HSR :
Aucune classe mécanique n’a été assignée aux sciages d’Angélique, d’origine Amérique du Sud, pour la qualité HSR

Dureté Monnin : 7,6
Coefficient de retrait volumique % : 0,58
Retrait tangentiel total %: 6,7
Retrait radial total % : 4,4

Réaction au feu :

Classement conventionnel français : M2 (difficilement inflammable). Ce classement concerne les bois massifs répondant aux exigences de la norme NF EN 14081-1 annexe C utilisés en paroi verticale, à savoir bois de structure, classé et d’épaisseur minimale 22 mm.

Classements selon les Euroclasses :

Les classements rapportés ci-après résultent d’essais spécifiques conduits pour caractériser les performances de l’Amarante, conduisant à un classement supérieur au classement conventionnel. 

– Classement “mur” :  C-s2, d0 pour le bardage d’amarante avec ou sans saturateur, d’épaisseurs max/mini :  22mm/12mm pour un montage vertical ou horizontal avec ou sans lame d’air et fixation sur ossature secondaire classée D ou support classé D-s2, d0.  (Document de référence : rapport de classement 16/RC-63, établi le 20/06/2017 par FCBA).

– Classement “sol” : Cfl-s1 pour le parquet en amarante d’épaisseur nominale supérieure ou égale à 22 mm, posé sur lambourde ou substrat support classé Cfl-s1 (Document de référence : rapport de classement 16/RC-66, établi le 20/06/2017 par FCBA).

Classement mécanique (NF B 52 001) :

Classement HS STI :
Les sciages d’Amarante, d’origine Guyane française, de qualité HS STI,
peuvent être assignés à la classe D55 (EN 338)

Classement HSR :
Aucune classe mécanique n’a été assignée aux sciages d’Amarante, d’origine Amérique
du Sud, pour la qualité HSR

Autres propriétés mécaniques : (obtenues sur petites éprouvettes sans défauts)
Contrainte de rupture en Compression (MPa) : 80
Contrainte de rupture en flexion statique (MPa) : 19
module d’élasticité (x1000MPa) : 21,25

Dureté Monnin : 7,6
Coefficient de retrait volumique % : 0,58
Retrait tangentiel total %: 6,7
Retrait radial total % : 4,4

Réaction au feu :

Classement conventionnel français : M2 (difficilement inflammable). Ce classement concerne les bois massifs répondant aux exigences de la norme NF EN 14081-1 annexe C utilisés en paroi verticale, à savoir bois de structure, classé et d’épaisseur minimale 22 mm.

Classements selon les Euroclasses :

Les classements rapportés ci-après résultent d’essais spécifiques conduits pour caractériser les performances de l’Amarante, conduisant à un classement supérieur au classement conventionnel. 

– Classement “mur” :  C-s2, d0 pour le bardage d’amarante avec ou sans saturateur, d’épaisseurs max/mini :  22mm/12mm pour un montage vertical ou horizontal avec ou sans lame d’air et fixation sur ossature secondaire classée D ou support classé D-s2, d0.  (Document de référence : rapport de classement 16/RC-63, établi le 20/06/2017 par FCBA).

– Classement “sol” : Cfl-s1 pour le parquet en amarante d’épaisseur nominale supérieure ou égale à 22 mm, posé sur lambourde ou substrat support classé Cfl-s1 (Document de référence : rapport de classement 16/RC-66, établi le 20/06/2017 par FCBA).

Classement mécanique (NF B 52 001) :

Classement HS STI :
Les sciages d’Amarante, d’origine Guyane française, de qualité HS STI,
peuvent être assignés à la classe D55 (EN 338)

Classement HSR :
Aucune classe mécanique n’a été assignée aux sciages d’Amarante, d’origine Amérique
du Sud, pour la qualité HSR

Autres propriétés mécaniques : (obtenues sur petites éprouvettes sans défauts)
Contrainte de rupture en Compression (MPa) : 80
Contrainte de rupture en flexion statique (MPa) : 19
module d’élasticité (x1000MPa) : 21,25

Valeurs mécaniques caractérististiques de l’angélique de Guyane française sur la classe HS STI

fm,150 contrainte de rupture en flexion caractéristique à 5%, en N/mm2 51.6
E0,mean module d’élasticité moyen en flexion axiale en kN/mm2 19.7
Pk masse volumique caractéristique à 5% en kg/m3 659

Transformation et finition

Sciage et usinage
effet désaffutant important
denture pour le sciage denture stéllitée
outils d’usinage au carbure de tungstène
aptitude au déroulage bonne
aptitude au tranchage bonne
Séchage
vitesse de séchage normale à lente
risque de déformation peu élevé
risque de cémentation non
risque de gerces peu élevé
risque de collapse non
table de séchage suggérée 4
notes
Assemblage
clouage vissage Bonne tenue, avant-trous nécessaires
collage correct
notes le clouage demande du soin

Balata

Balata

Détails Produit

  • Essence: Balata
  • Classe d’emploi: 4 & 5
  • Classe de durabilité: ??
  • Classe d’imprégnabilité: 4 (non imprégnable)

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Balata

débit sur dosse

Balata

débit sur quartier

Essence Balata

Le Balata est un arbre dominant de la forêt guyanaise. Très exploitée de la fin du XIXème jusqu’au début du XXème siècle, la gomme du Balata était utilisée en substitut de caoutchouc. L’exploitation et la transformation de cette gomme a joué un rôle majeur dans l’économie de la Guyane au siècle dernier. Le bois de Balata, de grande qualité, est utilisé pour la construction de ponts, de platelages ou d’éléments de charpente lourde.

Appellations et caractéristiques de l’arbre

Nom scientifique et famille botanique : Manilkara bidentata, Manilkara huberi ; Sapotacées

Appellation commerciale (nom pilote) : maçaranduba
Noms vernaculaires et usuels : balata franc, balata gomme, balata rouge
Code essence NF EN 13556 : MNXX

Le balata franc est une essence caractéristique des forêts primaires, dont la régénération est abondante. Elle est héliophile tolérante. C’est donc une essence commune qui se retrouve sur terrains secs comme sur zones partiellement inondées.

Très grand arbre de la forêt tropicale, dominant, il peut atteindre 30 à 40 m de haut et dépasser les 100 cm de diamètre. Son fût est généralement bien conformé, droit et cylindrique.

L’écorce externe, fortement crevassée et de couleur gris-brun, présente des lignes de liège verticales. L’entaille, brun-rouge avec de fines marbrures blanches à l’extérieur, révèle une écorce interne rouge-rosâtre, fibreuse et élastique, exsudant un latex blanc que l’on peut aisément rouler en boules non visqueuses. Cette propriété est caractéristique du latex de balata franc.

Les feuilles de balata franc sont simples et entières, rigides et très coriaces. Leur limbe est vert sur le dessus et brun pubescent dessous. Elles présentent de nombreuses nervures secondaires peu apparentes sur la face supérieure. Elles sont rassemblées à l’extrémité des rameaux et leur disposition est alterne.

Le fruit du balata franc est une baie globuleuse de 2 à 3 cm de diamètre, dont la pulpe est comestible crue. Elle contient généralement une seule graine, noire, comprimée latéralement. Ce fruit est jaune à rouge-orangé chez Manilkara bidentata, pourpre à noir chez Manilkara surinamensis.

Description du bois

Le bois de balata franc est de couleur brun rouge.

 

Utilisations et principaux emplois

L’excellente résistance mécanique ainsi que la bonne durabilité du bois de Balata franc permettent de l’utiliser en bois d’ossature, en ébénisterie (auparavant appelé bois abeille pour sa teinte rouge) et en confection de plancher ou de terrasses.

Son bois a été qualifié en structure par le CTBF Guyane, il est donc utilisable pour des emplois structurels (classement HS STI).

Depuis la fin du XIX ème jusqu’en 1930, cette essence a été très recherchée et exploitée pour son latex, matière première nécessaire à la fabrication d’un caoutchouc. Entaillés de manière profonde et régulière afin de faire couler le latex, certains arbres pouvaient en produire jusqu’à 200 litres.

Cette industrie de la gomme de balata franc a décliné dès la mise au point de techniques permettant la fabrication de caoutchouc artificiel (produit pétrolier).

Caractéristiques technologiques

Propriétés physiques :

Le bois de Balata franc a une densité de 1,10 à 12% d’humidité.
Il répond aux exigences des classes d’emploi 4 et 5

Réaction au feu : M2 selon le classement conventionnel Français, Cs2d0 selon les Euroclasses.

Classement mécanique pour la qualité HS STI :
Les sciages de Balata, d’origine Guyane française, de qualité HS STI, peuvent être assignés à la classe D70 (EN 338).

Classement mécanique pour la qualité HSR :
Les sciages de Balata, d’origine Amérique du Sud, de qualité HSR, peuvent être assignés à la classe D60 (EN 338).

Transformation et finition

Le Balata est un arbre dominant de la forêt guyanaise. Très exploitée de la fin du XIXème jusqu’au début du XXème siècle, la gomme du Balata était utilisée en substitut de caoutchouc. L’exploitation et la transformation de cette gomme a joué un rôle majeur dans l’économie de la Guyane au siècle dernier. Le bois de Balata, de grande qualité, est utilisé pour la construction de ponts, de platelages ou d’éléments de charpente lourde.